L’Office français de l’immigration et de l’intégration estime qu’un tiers des personnes à la rue dans la capitale ont le statut de réfugiés. Mais faute de logement et de travail, une partie d’entre elles se retrouvent dans le campement informel du 10e arrondissement.
Source : https://www.lemonde.fr/afrique/article/2026/06/12/...
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A Paris, sous les tentes du métro Stalingrad, « l’errance » sans fin des exilés









